6 juin 2026

Niger libéré

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Menaces sur la liberté de la presse au Burkina Faso : des voix critiques ciblées

Au Burkina Faso, la pression exercée sur les acteurs de l’information et les défenseurs des droits humains atteint un nouveau palier. Récemment, les noms de plusieurs journalistes et activistes burkinabè vivant en exil ont été inscrits sur une liste de suspects officiellement recherchés par les autorités. Ces individus sont visés par des accusations graves d’« association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste ».

Une stratégie de harcèlement contre les exilés

L’inclusion de ces personnalités médiatiques et de la société civile dans une telle liste est largement perçue comme une manœuvre d’intimidation. Cette mesure semble constituer un outil de répression supplémentaire destiné à réduire au silence ceux qui, depuis l’étranger, continuent de porter un regard critique sur la situation politique et sécuritaire du pays.

Des entraves majeures à la liberté d’expression

En assimilant le travail journalistique et le militantisme à des activités criminelles liées au terrorisme, le pouvoir en place restreint drastiquement l’espace civique. Cette dérive inquiétante met en péril la liberté de la presse et fragilise la sécurité des voix dissidentes qui tentent d’informer l’opinion publique sur les réalités du Burkina Faso.

  • Ciblage systématique des journalistes indépendants.
  • Criminalisation des opinions divergentes.
  • Pression accrue sur les activistes en exil.

Cette situation témoigne d’un durcissement de la gouvernance, où la lutte contre le terrorisme sert de justification à une surveillance et une traque intensifiées des opposants et des professionnels des médias.

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