Endeavour Mining : 1710 milliards FCFA injectés dans l’économie ivoirienne en cinq ans
Endeavour Mining, premier producteur d’or en Côte d’Ivoire avec plus du quart de la production nationale, a dévoilé le 29 juin 2026 à Abidjan son premier rapport d’impact pays pour la période 2021-2025. Intitulé « Créer de la valeur tangible », ce document met en lumière les retombées économiques et sociales de ses activités.
La vice-présidente Affaires publiques et directrice-pays, Laeticia Gadegbeku-Ouattara, a précisé que le groupe a contribué à hauteur de 1710 milliards de FCFA à l’économie ivoirienne sur cinq ans. Sur ce montant, 644 milliards ont été reversés à l’État et 904 milliards consacrés aux achats auprès de fournisseurs locaux.
« Nous sommes la plus grande compagnie minière du pays. Notre ambition est de produire un or durable et de redistribuer les richesses tout en respectant la biodiversité », a-t-elle déclaré.
Mme Ouattara a passé en revue les secteurs d’intervention : santé, éducation, infrastructures et emploi. Elle a souligné que le groupe emploie plus de 14 000 personnes, dont 95 % de nationaux, et a offert 840 stages à des jeunes sur la période. Environ 1500 personnes ont participé aux programmes d’alphabétisation.
Dans le domaine de la santé, la stratégie zéro paludisme a permis une réduction de plus de 70 % des cas de paludisme sur les sites miniers. Des caravanes médicales ont également été organisées.
À travers ses mines d’Ity et de Lafigué, Endeavour Mining fait de l’or « un véritable catalyseur de développement durable », a-t-elle affirmé. Le rapport indique que plus de 2,8 milliards de FCFA ont été investis dans les infrastructures locales.
Sur le plan environnemental, 158 000 arbres ont été plantés et 199 hectares protégés ou restaurés, notamment via le programme « Un enfant, un arbre » mené avec les écoles.
Endeavour Mining a également annoncé la prochaine mise en production de la mine de Tanda, dans l’est du pays. Ce projet devrait créer plus de 3 000 emplois directs et indirects, renforçant ainsi la présence du groupe en Côte d’Ivoire.
L’entreprise, cotée aux Bourses de Londres et de Toronto, exploite actuellement deux mines en Côte d’Ivoire (Ity et Lafigué) et possède des actifs au Sénégal et au Burkina Faso. Le rapport confirme son engagement pour un contenu local élevé, avec 95 % d’employés ivoiriens et une majorité de contrats locaux.