Lyon connaîtra son adversaire en ligue des champions ce lundi
Lyon confronté à un défi majeur en Ligue des champions
Le club lyonnais va enfin connaître l’identité de son futur adversaire du troisième tour préliminaire de Ligue des champions, ce lundi à midi. Une étape cruciale qui déterminera en partie la campagne européenne de l’Olympique Lyonnais, engagé dans une voie exigeante de la compétition.
Cette saison, l’OL aborde cette compétition avec le statut de tête de série, bénéficiant du meilleur coefficient UEFA (65,750) parmi les équipes engagées dans cette voie. Les Gones ont pour objectif de franchir les quatre rencontres nécessaires pour accéder à la phase de groupes de la Ligue des champions, avant de disputer un barrage aller-retour mi-août en cas de succès.
Un parcours semé d’embûches depuis 2013
Si l’ambition est au rendez-vous, le parcours s’annonce particulièrement ardu. Depuis l’instauration du format actuel (3e tour + barrages) en 2011, seules deux formations évoluant en Ligue 1 ont réussi à s’extirper de ce troisième tour préliminaire : l’AS Monaco en 2016 et le LOSC Lille en 2024. L’OL, lui, avait subi un échec cuisant en 2013 face à la Real Sociedad (0-2, 0-2), alors menée par Antoine Griezmann.
Quels adversaires potentiels pour l’OL ?
Quatre équipes se profilent comme possibles adversaires des Rhodaniens. Parmi elles, l’Union Saint-Gilloise, championne de Belgique en 2025 et finaliste de la Coupe en 2026. Avec un coefficient UEFA de 48,000, les Bruxellois ont déjà frôlé l’exploit en Ligue des champions la saison dernière, terminant 27es à un point des huitièmes de finale. Leur défense organisée en 5-3-2 et leur expérience récente en C1 en font un adversaire redoutable.
Autre piste : le Sparta Prague, deuxième du Championnat tchèque (coefficient 38,250). Les Lyonnais ont d’ailleurs affronté ce club lors de leur dernière rencontre amicale, s’inclinant 2-0. Le technicien Paulo Fonseca avait souligné le profil très physique et agressif des Tchèques, avec un marquage individuel strict.
Les Gones pourraient aussi tomber sur le NEC Nimègue, troisième des Pays-Bas (coefficient 13,585), ou sur le vainqueur du duel entre le Sturm Graz (champion d’Autriche, coefficient 26,000) et les Heart of Midlothian (Écosse, coefficient à confirmer).
L’Union Saint-Gilloise, un adversaire à ne pas sous-estimer
L’équipe belge, en pleine préparation depuis le 24 juin, a déjà disputé trois matchs amicaux : deux victoires contre le S. Bucarest (4-0) et l’Aarhus (2-1), ainsi qu’un match nul face au PSV Eindhoven (3-3 après 75 minutes, puis défaite 0-4). Leur prochain test aura lieu à Ostende avant un déplacement à huis clos contre le LOSC Lille. Les Bruxellois aborderont ensuite la Supercoupe de Belgique face au Club Bruges le 31 juillet.
Parmi les incertitudes, le départ du gardien néerlandais Kjell Scherpen (2,04 m) et la mise au repos de l’ailier Anan Khalaili, dont le transfert avorté à l’Inter Milan a révélé des problèmes cardiaques, pourraient perturber leur effectif déjà stable.
Lyon en quête de régularité après un début de préparation décevant
Privée de Malick Fofana (cheville) et de Moussa Niakhaté (suspendu), l’OL a subi huit buts encaissés en quatre matchs de préparation. Une série qui devra être corrigée rapidement, d’autant que certains adversaires potentiels, comme le NEC Nimègue, affichent un jeu offensif efficace.
Les Lyonnais, qui entameront leur campagne européenne par un match aller entre le 4 et le 5 août, devront faire preuve de rigueur tactique et de solidité défensive pour espérer franchir ce troisième tour sans encombre.